TROIS LECONS…

Les deux semaines passées ont été marquées par la lecture du fameux article l’ombre de la lueur de DSK, alias ‘Le Perv’. Il a été long, vif et authentique. Certains s’en ont plein ! Ainsi, en guise de synthèse, l’idée nous est venue d’y revenir, encore une fois, seulement en trois leçons :

1. Ça a toujours été que les erreurs de l’aîné ressortent quand brille le cadet. Les aînés voudront le savoir. Et de poursuivre : chacun de nous a ce qu’il tient dans l’ombre, Dieu merci, ma confidence est toujours assurée même si un jour de honte viendra…

2. Plus la tête d’un homme approche les nuages, plus les hommes de courte taille lui donnent les yeux, mieux il se doit faire attention aux moindres détails. Sinon, suffira un vent innocent et timide pour lui faire s’écrouler.

3. Comme la femme ne sera l’égale de l‘homme, voulons-nous alors plus souvent employer le terme ‘soutenance motivée et réfléchie de la femme’ en lieu et place de ‘l’émancipation’. Par ricochet, l’homme accepte le devoir heureux, sachant que sa femme est loin son égale, de veiller lui témoigner amour, considération, participation, protection, prévenance et égards. Facile à écrire et à lire ! Beaucoup d’entre-nous ont pourtant failli et c’est à cette occasion qu’elles songent plus à l’émancipation. La femme voudra accepter joyeusement sa place, celle qui lui restitue son honneur et sa dignité, celle d’aide de camp de son mari.

Ces trois leçons saisies, il vous sera attribué le mérite d’avoir lu les péripéties de l’article l’ombre de la lueur de DSK, alias ‘Le Perv’.

Prince L. JOSHI

Ont collaboré à la rédaction de cet article :
James BIHAME, Technologie 1, ULPGL Goma
HAMZA NENGO Baba’s, G3 Géologie, UNIGOM

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COUVER L’AMOUR D’UNE FEMME

Il y a deux, trois, voire même quatre années déjà passées qu’un artiste musicien de carrure internationale chantait, dans un album dont le titre et la chanson sont à découvrir, sans doute vous voulez chercher et trouver : ‘ en général, les histoires d’amour finissent mal…’.

Bien que ce soit de la musique, ces paroles ont une portée de vérité inconditionnelle. Bien sûr, faut-il encore relever les circonstances et les évènements autour de chaque cas.

Si souvent la faute est consommée crue par les deux personnes désormais ex, elle relève naturellement d’une responsabilité partagée. Ceci qu’importe la part de chacun !

En vérité, sortir avec une fille, du moins vivre avec une femme le plus longtemps que jamais, c’est ainsi s’inscrire à une école interminable. La raison en est que quoi que les attributs de la femme soient douceur, courtoisie, égards, flexibilité…il n’en est pas toujours le cas. Faut-il alors nous intéresser à la manière de couver l’amour d’une femme.

On rétribue, et c’est l’habitude des garçons en matière d’amour, plusieurs fautes d’une gravité souvent extrême au genre féminin. Parfois, ça vaut la peine mais pas toujours. Une fille, membre à part entière de la société moderne, est avant tout un être humain jouissant de la plénitude de ses droits les plus révolus.On cite celui d’aimer qui elle souhaite dans les circonstances et évènements librement choisis, se basant sur un criterium fixé à ses gouts, caprices et priorités. Relevons aussi son droit irréfutable de revoir ses opinions en matière d’amour lorsque la défaillance du tenant du poste est établit. Quoi de plus naturel!

Au-delà de ses droits légitimes, une fille se doit remplir son rôle tel que la nature elle-même et la société, quoi que moderne, l’exige. Celui de mettre l’homme à l’aise, de n’est pas songer à l’égaler mais à le compléter et lui rappeler ses devoirs avec égards, de panser ses blessures d’amour de sorte qu’il n’arrive à regarder ailleurs. La femme y est pour beaucoup.

A mes compaires, vous les garçons, un roi ne peut garder son royaume, même lorsque aucune menace se pointe à l’horizon, qu’au prix des efforts vigoureux, soutenus et quotidiens. La parallèle établit, ainsi on couve l’amour d’une femme. Malheureusement….

Ainsi dit, je viens d’achever de m’hasarder sur une piste en péril. A chacun de tirer l’essentiel.

Prince L. JOSHI



sous les vagues

Un mot sur la poésie…

Ce poème fascinant écrit pour toi, te plaira, j’en suis certaine. Prince, mon co-rédacteur, est un garçon bien, j’adore ses services. Il a accepté volontiers d’y ajouter une touche masculine si bien que garçons et filles y trouveront chacun sa part.

Nous avons décidé, Prince et moi, de fournir une explication imagée à la fin du poème. Notre souci principal est de te le faire absorber davantage et que tu comprennes naturellement comment la vie se dessine autour de toi.

Accepte cependant qu’il s’agira plutôt d’une explication simple et non d’une analyse grammaticale approfondie. Rappelle-toi aussi que dans le texte en prose, un article facebook par exemple, c’est l’idée à exprimer qui accouche l’expression. Très facile à saisir, vois-tu ? En opposition, la poésie oblige que l’expression accouche l’idée à exprimer. Ainsi, dans cette façon d’écrire, on s’intéresse d’abord à la forme, ensuite au fond du texte. Pour les poètes de grandeur, nous y aspirons, forme et fond aboutissent ensemble si bien que la tendance est de croire que le fond précède la forme, c’est-à-dire que l’idée accouche l’expression ! Loin s’en faut.

Tandis que vous savourez la beauté rythmée des rimes à la fin des vers, découvrez combien la forme et le fond s’entremêlent merveilleusement au flot de la pensée

Sous les vagues

Ça étonne ! Sur la mer plane une pirogue,
Le vent s’y frotte et conspire contre elle avec les vagues,
Et ceux à qui l’Ancien des jours a attribué conscience et intelligence,
Se malmènent de peur et de souffrance.

Tandis que sur le col pite siffle, chante et danse une colombe,
Ceux qui tiennent la pirogue lâchent tantôt les mains, tantôt les jambes.
La mer est avide, hypocrite et inconsciente,
Parfois, elle se fâche pour rien, pour déplaire quand le temps ne chante.

La pirogue s’en va lâcher des lazzis,
Ses bois lui échappent, ils ont moisi…
Que du vent ! Egalement,
Que des vagues, et des testaments !

Y a-t-il un de leur qui pense à sa haine, à son amour ou à son émoi ?
Ce sont ceux qui se fatiguent de tenir qui se noient…

Retenons ce qui suit :

La mer : elle symbolise un échec insurmontable, une faiblesse, voire un défaut irrémédiable.
Le vent : ce sont de petites difficultés, celles qui sont passagères et parfois de faible ampleur.
Les vagues : elles symbolisent de grandes difficultés, celles résultant de notre culpabilité.
La pirogue : elle symbolise la vie.
Les passagers de la pirogue : c’est toi, moi, un ami, ton compagnon, ta compagne…
La colombe : ce sont des sadiques, ceux qui se réjouissent de nos souffrances.

‘Sur la mer plane une pirogue,’ La vie est souvent secouée par des échecs insurmontables. Naturellement, il y a toujours chez chacun d’entre nous quelque chose qui va mal. Ça peut être trop d’intelligence que normalement ce qui suscite la jalousie des autres ou alors moins, soucis d’argent, maladie, déception, découragement… Face à ces choses, l’homme ne peut rien.

‘Le vent s’y frotte et conspire contre elle avec les vagues, ‘ Dans la mer, le plus souvent, le vent précède les péripéties des vagues en prélude de la noyade. Autrement, les petites difficultés, quoi que passagères, sont précurseurs de celles qualifiées de très grandes à venir. Apprendre à les endurer maintenant, nous profite dans l’avenir.

‘Ceux qui sont dans la pirogue se malmènent de peur et de souffrance.’ La peur raisonnable de ridicules va avec le souci de ne jamais manquer à ses devoirs. Seuls les consciencieux et humbles ont la faculté de s’en préoccuper. L’aspiration à la vie à deux, l’amour, est émaillée d’épisodes d’un coté frappants et de l’autre décourageants, surtout lorsque les efforts à sauver la situation viennent que d’un partenaire.

‘Tandis que sur le col pite siffle, chante et danse une colombe,’ Une colombe, un homme ou une femme de mauvais cœur, nous guette à tout instant. Il siffle, chante et danse le temps que nous arrive malheurs tandis que nous lâchons tantôt les mains, tantôt les jambes en signe de désespoir.

‘La mer est avide, hypocrite et inconsciente, parfois, elle se fâche pour rien, pour déplaire quand le temps ne chante.’ La plupart d’échecs considérés comme irrémédiables dans l’amour pouvaient être évité dès le départ. Il aurait suffi que l’homme se résolve à renoncer à sa domination masculine et la femme aux caractères trop féminins, ajoutant conciliation et indulgence. Malheureusement, la déception n’épouse que le regret. Chaque année on célèbre leurs noces dans de conditions mythiques.

‘La pirogue s’en va lâcher des lazzis,’ une vie débordée d’échecs et de difficultés de tous genres ne cessera jamais de lâcher des lazzis. Autrement, elle ne cessera jamais de se plaindre de sa situation, de condamner et associer les plus innocents à sa cause….

‘Ses bois lui échappent (ceux de la pirogue), ils ont moisi…’ Le pire de la vie, ce qu’il y a des fautes une fois commises, nous perdons le meilleur de nous-mêmes pour toujours ainsi une pirogue voulant chavirer lâche d’abord ses bois les plus précieux. Dans l’amour, c’est comme rater sa première relation, son premier mariage, la première occasion de sauver le couple, ou renoncer au privilège de faire le premier pas…

‘Que du vent ! Que des vagues, et des testaments !’ Bien sûr, les erreurs sont inhérentes à la nature humaine. Si on a conscience de leur ampleur, on sera motivé par le désir de remédier à la situation. Au-delà, il ne restera plus qu’à être considéré comme un mourant, d’où il faudra léguer déjà un testament.

‘Ce sont ceux qui se fatiguent de tenir qui se noient…’ Plus amplement, la déception est une blessure profonde. Elle déchire le cœur, on en parle, on en pleur et au final on oubli. L’impression c’est qu’au diable l’amour ! Ainsi conclure, c’est comme se fatiguer de tenir, alors on se noie… il y aura pourtant une occasion pour bien faire.

Pour tout dire, un lâcheur ne gagnera jamais, un vainqueur prendra tout son temps pour bien faire.

Falonne UWIMANA et Prince L.JOSHI



L’OMBRE DE LA LUEUR DE DSK, alias ‘Le Perv’.

Avez-vous été victime d’une mauvaise situation ? En avez-vous vécu ou entendu parler ? Connaissez-vous un époux, un père de famille, un beau-frère, un cousin ou un ami dont la culpabilité est entièrement prouvée dans le fait lui reproché ? A-t-il récidivé ou tenter de réparer ?
Parfois, en guise de consolation, il suffit de s’exclamer : ‘c’est la nature ! C’est ça le monde ! On reste homme !’. Les expressions de consolation et découragement abondent. Il en est de même lorsqu’on rapporte la faute d’un homme ou d’une femme de valeur, un personnage public.
Depuis peu, la presse internationale est dans l’engouement. Dans sa prouesse, l’image d’un homme face à sa tentative à assouvir, tant mal que bien, ses pulsions sexuelles sur une femme de chambre de l’hôtel Sofitel à Manhattan, Naïssatou Dialo, une guinéenne de 32 ans, suscite encre et salive. On cite le célèbre Dominique Strauss-Kahn, DSK, aimablement baptisé par New York Post ‘Le Perv’ qui, traduit signifie courtoisement : ‘Le Pervers’.
Toujours est-il que dans les apparences de la réussite -la lueur- d’un homme, sa vie cachée -son ombre- révèle ce que sont ses gouts, ses préférences, ses préjugés et ses déviations…
Qui est cet homme ? Qu’est-ce que sa lueur ? Et son ombre ?

L’homme Dominique Strauss-Kahn : DSK, alias ‘Le Perv’

De nationalité française, Dominique Gaston André Strauss-Kahn est né le 25 Avril 1949 à Neuilly-sur-Seine, en France. Fils de Jacqueline Fellus, journaliste et de Gilbert Strauss-Kahn, conseiller juridique et fiscal. De par son père, il hérite une origine juive. Sa famille s’installe au Maroc en 1951 où il grandit. En 1960, lors d’un tremblement de terre d’Agadir, sa ville de résidence, sa famille s’installe à Monaco en France.

Sa vie de famille est riche de péripéties et d’aventures. Ses nombreux mariages illustrent ses considérations à l’égard des femmes. Il en a eu, du moins jusqu’alors, trois. En 1967, il épouse Hélène Dumas. De ce mariage résulte trois enfants : Vanessa, Marine et Laurin. Le divorce est consommé, il se remarie en 1986 avec Brigitte Guillenette, avec laquelle il obtient une fille : Camile. A nouveau divorcé en 1989, il épouse, en novembre 1991, Anne Sinclair, alors journaliste à TF1.

Homme intelligent et distingué, il compte à son actif plusieurs diplômes universitaires. Relevons, en 1975, l’obtention d’une licence en droit public et en 1975, un doctorat ès sciences économiques à l’Université Paris X. Il publie également des livres dont : inflation et partage des superflus ; cas des ménages, Editions Cujas, 1975 et accumulation patrimoniale, Editions Cujas, 1977…

La lueur de ‘Le Perv’

Encore jeune, peu après son doctorat, il débute sa carrière dans l’enseignement. Nommé maître de conférences, puis professeur des universités de France (Université Nancy II, Paris X…), professeur invité à l’Université Stanford aux Etats-Unis, il enseigne la microéconomie et la macroéconomie à l’institut d’études politiques de Paris (2000-2007) jusqu’à sa nomination au FMI. Il fait un bref passage dans la fonction publique et exerce à titre privé la fonction d’avocat d’affaires après sa défaite aux législatives de 1993.

Il adhère, en 1975, au parti socialiste. Depuis lors, il est nommé trois fois ministre (17 mai 1991 – 2 avril 1992 : ministre délégué à l’Industrie et au Commerce extérieur du gouvernement Édith Cresson ; 4 avril 1992 – 29 mars 1993 : ministre de l’Industrie et du Commerce extérieur du gouvernement Pierre Bérégovoy ; 4 juin 1997 – 2 novembre 1999 : ministre de l’Économie, des Finances et de l’Industrie du gouvernement Lionel Jospin).
Il est élu six fois député national (2 avril 1986 – 14 mai 1988 ; 23 juin 1988 – 16 juin 1991 ; 12 juin 1997 – 4 juillet 1997 ; 2 avril 2001 – 18 juin 2002 ; 19 juin 2002 – 19 juin 2007 ; 20 juin 2007 jusqu’à sa prise de fonction au FMI). Il est Directeur général du FMI du 1er novembre 2007 au 18 mai 2011.
Il reçoit plusieurs décorations et distinctions. En 2008, il est décoré, lors de la fête du trône du Maroc, du grand cordon de l’ordre du Ouissam alaouite par le roi Mohammed VI.. Toujours en 2008, il est décoré des insignes de grand officier de l’ordre de la République par le président tunisien Ben Ali et en 2010, il est nommé docteur honoris causa de l’Université de Liège (Belgique).

Au sein du PS, il occupe plusieurs fonctions de responsabilités. Il est secrétaire national de 2002 à 2003 et membre du bureau national de 2003 à 2005. Entre-temps, pour soigner sa forme et ses apparences et en guise de préparation à la course à la présidentielle 2007, en 2003, il s’offre le service d’un chirurgien esthéticien. Celui-ci soigne sa paupière tombante et lui prescrit un régime accompagné d’un bronzage permanent. Cependant, en novembre 2006, lors de primaire du PS en projection de la présidentielle 2007, DSK se voit, avec Laurent Fabius, tomber en disgrâce en faveur de Ségolène Royal (60,65%). Il termine deuxième sur la liste avec 20,69% des voix.

Sarkozy vient d’emporter la présidentielle 2007 face à Royal. Il décide de soutenir, au nom de la France et en connivence avec l’Union Européenne, en été 2007, la candidature de DSK à la direction du Fonds Monétaire internationale. Ce qui oblige la Pologne et la Russie de se retirer de la course.

Au nom d’une disposition non écrite, une sorte de coutume d’usage, le sort de l’histoire exige au Président Américain de nommer, goûts et caprices, le président de la Banque Mondiale, reste à l’Europe le monopole de désigner le directeur général du FMI. Le 28 novembre 2007, DSK se voit donc confier, de droit, la direction de l’organisation. Il prend ses fonctions le 1er novembre 2007. Depuis, il encaisse, à titre de rémunération annuelle, un salaire total de 496 280 USD. En 2010, semble-t-il, il a frôlé 530 000 USD. Habitué des hôtels plusieurs étoiles, il débourse sans peine plus de 2000 USD par nuit.

L’ombre de ‘Le Perv’
Le Perv, avocat d’affaires de son état, est Directeur général de la FMI. Composé de plus de 185 pays membres et dont la mission est de participer à la surveillance de l’économie mondiale, le FMI est en tout une république. A propos, le moins qu’il faille dire, c’est une république des républiques : La république du FMI. Attribuer 530 000$ USD en guise de salaire annuel à son très cher directeur général, c’est chercher à payer honnêtement et officiellement, un peu plus de deux chefs d’Etats de certains pays du monde dites en voie de développement. Cet habitué de la maison, qu’il a fréquenté plusieurs fois alors qu’il était ministre de l’économie, de finances et de l’industrie de l’Etat français, de juin 1997 à novembre 1999, le savait mieux que quiconque. D’ailleurs, seulement à son arrivée, une partie des stocks d’or de l’institution est vendue, plus de 600 cadres et salariés prennent un départ volontaire. Belle coïncidence ! Et autant que c’était possible, il usait pleinement de son pouvoir et de toute son influence pour obtenir toutes sortes de décisions,…

Désigné, en juillet 2009, ‘’personnalité politique préférée des français’’, Avec 73% d’opinions positives, dans un sondage de l’hebdomadaire Paris match, il en profite pour raviver ses ambitions et fixer le cap sur la présidentielle 2012. Pour ce faire, il nourrit l’intention de vouloir annoncer officiellement sa candidature pour le primaire de son parti prévue le 28 juin 2011. Les sondages lui sont complices aussi bien pour le primaire que la présidentielle.

Ironie de l’histoire : ce qu’est un homme, il le reste et c’est malgré ce qu’il souhaite devenir… Samedi 14 mai 2011, Le Perv, encore dans ses habits de moine et pourtant il ne l’était plus, mais on lui doit toujours, du moins jusqu’à cet instant, dignités et honneurs, jusqu’à ce qu’un ordre de je ne sais qui ordonne sa descente de l’avion, en partance pour France, où il venait de prendre place. Il est ainsi arrêté à l’aéroport Kennedy de New York, seulement 44 jours avant l’approbation assurée de sa candidature par le PS, son parti politique.
Depuis, il passe un séjour en détention provisoire dans la prison de Rivers Islande où, le 16 mai, Melissa Corrow Jackson, juge du tribunal pénal de la ville de New York, lui signifie les sept chefs d’accusations retenus contre lui, tout à lui refusant la mise en liberté sous caution. Il est inculpé formellement le 19 mai 2011 par le grand jury et le même jour, Michael J. Obus, juge de la Cour suprême de l’Etat de New York, accepte sa mise en liberté sous caution avec plusieurs conditions, on cite le versement d’une caution d’un million de dollars avec un dépôt de garantie de cinq million de dollars, retrait de son passeport, une assignation à résidence à New York avec présence permanente de garde armé, de caméras de surveillance, port d’un bracelet électronique muni d’un GPS, des conditions de contact et de sortie draconiennes.
Le 20 mai, Dominique Strauss-Kahn est transféré de la prison de Rikers Island dans un appartement de l’immeuble sis au 71, Broadway, pour y être placé en résidence surveillée. Cet appartement, qu’il occupe de façon temporaire, est situé dans le quartier de Lower Manhattan, près de Ground Zero, et appartient à la société Stroz Friedberg, chargée de l’assignation à résidence de Dominique Strauss-Kahn. Le 25 mai, il quitte cet appartement pour une maison située au 153, Franklin Street, dans le quartier de TriBeCa. Le 6 juin 2011, Le Perv plaide non coupable, ouvrant ainsi la voie à un procès
C’est dans sa prison de Rivers Island que Le Perv annonce sa lettre de démission, renonçant ainsi à ses fonctions de directeur général du FMI, mercredi 18 mai 2011. Cependant, il n’a fait que jeter du lest, la situation était déjà irréversible. Pour preuve, le lendemain de son arrestation, dimanche 15 mai, l’un de ses adjoints, John Lipsky a été désigné à l’intérim. Ce vendredi 10 juin a été la date limite de dépôt des candidatures dans lesquelles sortira son remplaçant officiel.
Dans cette lettre publique, Le Perv réfute avec la plus extrême fermeté tout ce que lui est reproché. Soupçonné d’agression sexuelle et tentative de viol d’une femme de chambre dans une suite de l’hôtel Sofitel de Manhattan, Le Perv n’en revient pas. La victime ? Naïssatou Diallo, 32 ans, de nationalité guinéenne. Est-ce un coup monté ? S’agit-il de son premier forfait ? Est-il innocent ? Personne ne peut prédire, en tout cas personne.

A propos des femmes, qu’il nous soit permis de relever que Le Perv n’est pas à son premier forfait. En effet, alors qu’il était ministre dans le gouvernement Lionel Jospin en 1999, son ami de toujours et témoin à son dernier mariage, on lui reproche un certain nombre des choses. Au créneau, il aurait fait profiter à sa secrétaire un emploi fictif bien rémunéré dans une filiale du groupe pétrolier ELF Aquitaine. Il démissionne, il en a habitude, du gouvernement le 2 novembre 1999. Le 18 octobre 2008, une enquête interne du FMI met à jour l’affaire Piroska Nagy, ancienne responsable du département Afrique du FMI. Celle-ci joue la maîtresse du maître en échange d’un juron des faveurs au sein de l’organisation. Cette fois, le super dragueur accepte la faute, aspire à la repentance et présente publiquement ses excuses à son épouse Anne Sinclair, ainsi qu’à l’ensemble du personnel du FMI. Le dossier est clos et Le Perv récidive.

Nous noterons cependant que dans le dossier Aïssatou Dialo, le Perv réfute en bloc tout ce qu’on lui reproche et reformule ou aurait reformulé : ’’il n’y a eu ni harcèlement ni violence sexuelle. J’ai charmé, j’ai séduit et elle a paniqué…’’ On conçoit donc qu’il ne se reproche absolument rien de son acte. Encore, pour autant qu’Aïssatou ait consentie, il se serait considéré blanc comme la neige. Son erreur résulte donc, diront beaucoup, d’avoir manqué à la discrétion. Autrement dit, l’infidélité ne peut déranger que si on manque de professionnalisme.

Cet épisode illustre bien combien les valeurs se meurent. Elle me rappelle vachement avoir lu, il y a peu, que les hommes, en tout cas la majorité, aspirent à l’infidélité. Ils souhaitent cependant qu’elle se passe dans l’ombre. Ainsi, voulant les aider, un site internet actif dans plus de 5 pays du monde a été créé. Il est aujourd’hui accessible à plus de 6,4 millions d’infidèles professionnels.

A vrai dire, Le perv s’est montré trop confiant et trop professionnel qu’il n’en fallait pas et a choisi d’ignorer que les hommes de sa taille s’avisent dans une mésaventure qu’en louant les services d’un liftier. Il a fait let dans cette prise de tennis qu’il nous offre.

Dans la vie de couple, cet épisode inspire pitié et émotion, surtout lorsqu’on soutient que la femme est plus souvent vulnérable que l’homme. D’un côté, c’est elle qu’on harcelle, de l’autre, c’est elle qu’on lèse. Et pourtant, elles (les femmes) ne cessent de crier à ‘l’émancipation de la femme, la parité, le gender et chose semblable…’ Tout naturellement, c’est purement et simplement une aspiration avortée de naissance. Que la femme soit l’égale de l’homme, la dissymétrie observée rien que sur le plan sexuel suffira pour contredire, ipso facto, cette thèse. DSK l’expliquerait mieux que quiconque. Je propose plutôt que l’homme reste le chef de la femme mais qu’il insère dans sa chefferie : amour, considération, protection, participation, prévenance et égards à l’endroit de sa femme et sa famille. Pourvu que celle-ci soit réellement femme car, semble-t-il, la femme universitaire est avant toute chose homme, ensuite… Ainsi faisant, nous éviterons trois mariages dans notre vie ou de jouer à la DSK. Si vous étiez femme, que reprocheriez-vous à DSK ? Et maintenant que vous êtes plutôt homme ?

Alors que son frère de loin cadet, Jean Claude Trichet, le patron de l’Euro, s’apprête à quitter allégrement la Banque Central Européenne, dans sa main le prix charlemagne ( le 1 juin 2011) traduisant la reconnaissance de son engagement à la stabilité de la zone Euro, son sérieux et sa bravoure, DSK, désormais ex-patron surveillant des banquiers, s’en va finir sa brillante carrière dans l’ombre. Il vient d’achever l’écriture d’un best-seller, à lire de devoir, intitulé « la honte n’a jamais tué ». Malheureusement, et c’est cela la nature, Ça a toujours été que les erreurs de l’ainé ressortent quand brille le cadet. Pitié pour lui ! Et de poursuivre, chacun de nous a ce qu’il tient dans l’ombre, Dieu merci, ma confidence est toujours assurée même-si un jour de honte viendra…

Pour tout dire, plus la tête d’un homme approche les nuages, plus les hommes de courte taille lui donnent les yeux, mieux il doit faire attention aux moindres détails. Sinon, une caresse innocente et timide de la main d’une femme, voire le pan de sa jupe, lui fera s’écrouler.

Prince L. JOSHI



‘La grandeur d’un homme a toujours été sa faiblesse’

Pour beaucoup, la réflexion ci-avant ne recevra en tout qu’une rebuffade. Elle relève, croient-ils, d’une sorte de sermon machiavélique, romanesque, voire gargantuesque… La grandeur et la faiblesse, deux mesures extrêmes, comparables qu’en des termes opposés, ressortissent les aspérités qu’imprègne la vie au quotidien.

Voulons-nous à présent nous arrêter à l’auteur de cette réflexion, en substance auteur de cet article même, et saisir ensemble l’essentiel de ce qui lui tenait à cœur à l’accouchant :

Si j’écris des livres émouvants et émaillés des circonstances heureuses, c’est parce que je me rebute aux insuffisances de grammaire qui me sont propres auxquelles je m’engage à donner toujours une issue favorable. Autant qu’il en est occasion de remplir mon devoir civique -celui de lire et d’écrire-, je m’offusque, parfois en de moments nostalgiques et de fortes mémoires, de mon agréable compagnie.

Si je fais des poèmes d’amour d’une impétuosité inimaginable et d’un rythme saccadé et sublime, c’est parce que j’ai pas été à mesure de sauver ne fut-ce qu’une seule de mes histoires d’amour et je semble vivre mieux sans compagne…

A défaut d’une histoire vécue, la beauté de l’imaginaire l’emporte. Voyiez-vous ? Douce poésie !

Si pour vous j’ai écrit deux mille réflexions d’une beauté inouïe, dans lesquelles le présent sujet a été retranché, c’est parce que, dès la fleur de l’âge, mon père en a fait de la lecture quotidienne une mesure disciplinaire confortable. Bon grès malgré, j’y avait souscrit. Elle m’apporte aujourd’hui de bons fruits : honneurs, dignité et ma qualité d’homme.

Ma patience et ma faculté révérencielle à passer sur les fautes des autres résultent, dans une mesure confortable, de mes fautes de français et de mes échecs à pouvoir faire publier ne serait-ce qu’une seule de mes livres aux éditions harmattan. Enfin, en certaines occasions, tout le monde échouera !

Voici maintenant cinq années de temps que je suis épris d’une douce compagne. Jamais je me suis démarqué, jamais j’ai eu à saisir une seule occasion pour tirer enfin le vin. Pourtant, à chaque fois que je l’aperçois, la chaire de poule est pareille au premier instant. Elle occupe ma pensée et mes rêves. Ma faculté à aimer est servile à son existence !

Ça étonne tout de même que je puisse trouver assez d’espace pour lire des livres, écrire des poésies et faire autant des romans qu’il n’en faut pas…

Je doute que le moment soit venu de partager ma vie avec quelqu’un d’autre que moi-même au risque que je joue de ses sentiments, du reste sincères, comme il m’a été donné de jouer à la victime l’autre fois !

Mes yeux droits dans les vôtres, que vous soyez hommes ou femmes[1] qu’importe : ‘Pour ceux chez qui la déception a pris place, qu’ils se réjouissent au moins d’avoir honnêtement essayé. La prière serait d’aimer une seule fois et partir… mais hélas ! Qu’il vous plaise de savoir qu’il y a toujours ceux qui accepteront de mourir pour vous. Je suis de ceux de ceux-là. Parfois, nous manquons des mots pour exprimer ce que vous voulez entendre, ce que cachent nos cœurs’

Pour finir, si les hommes ne tenaient qu’à leurs vœux : deux rois des peuples et royaumes vaillants, celui de bas et l’autre de haut, se feront rendez-vous dans une vallée embellie des troupes où ils s’empêtrerons dans une bataille nostalgique, inoubliable, sans nom et écrite à la main seulement pour une vierge ou tout au plus une portion magique du genre Astérix et Obelux.

Que de grandeurs, que de faiblesses ! Me regardant dans une glace, croyiez-vous que je ne sois pas ravi de ma morphologie ?

Prince L. JOSHI[2]

Ont collaboré à la rédaction de cet article :

James BIHAME, Technologie 1, ULPGL Goma

HAMZA NENGO Baba’s, G3 Géologie, UNIGOM
[1] Lisez : garçons ou filles.
[2] Tél. 0994764451,
Email : joshiprince58@gmail.com
jamesprincej64@gmail.com



L’édito !

L’édito !

L’édito ! Assurément, le mot n’a rien à apporter la morve. Justement, d’emblée, aucune spécificité originelle n’entrave à ce point déjà le confort intellectuel.

Globalement et globalisant, prenez un jeune Afrique, un times, the Guardian, Diaro de nolicia, le Figaro, Daily Chine, Irish Times, voire le Monde, pour ne citer que ces cas de figure. Et ouvrez à la première page, à la seconde ou à la troisième, à l’une ou l’autre, bien sûr, si pas à toutes à la fois; vous y lirez en gras : l’édito !

L’édito ! Pourquoi ?

Maintes raisons sont, un peu plus particulièrement, mises en projecteurs :

Primo : l’édito fournit aux lecteurs engagés un aspect révolu de ce à quoi ils souhaitent tuer le temps en y hasardant leurs yeux. En quelques sorte, il est ce que, tout en craignant fournir ici une illustration foireuse : je cuisine mal, serait un apéritif de choix en prélude d’un repas copieux.

L’édito ! présente, on ne peut dire, la pertinence de l’œuvre, l’auteur lui-même, et ce à quoi il tient sachant à qui il s’adresse. C’est au faite un revenez-y. Un mieux un que deux !

Secundo : l’édito captive l’esprit et sa franchise est telle qu’’il hypothèque parfois la bonne foi d’un lecteur sincère, en substance peu cultivé, tout au plus motivé par le gout du savoir…

Si la première raison est frappante et révolue, la seconde, quant à elle, demeure noble.
Relevant la séance, l’édito ! ne figure jamais : qu’il soit lit JAMAIS, peut être exception faite aux petites revues rouges -celles des banlieue- et sans vocation, ou même trop peu s’il en est, à la couverture de la page.

N’est-ce pas là vous mettre dans une sorte d’entre-deux ? Vous vous dites déjà que je m’inscris en faux car, croyiez-vous, c’est la couverture d’un livre, d’une revue et que sais-je encore, qui le fait lire et accepter, par ricochet, le fait vendre. Excellent ! Et vous êtes, à ce point, totalement raisons. Je vous cède ma main quoique plus lourde que vous puissiez la contenir !
En tout état de cause, la vérité en est une autre. Je réconforte donc ma thèse d’antan. Et pour cause :
1. La page en couverture d’un livre ou d’une revue vise, au premier vu, un but méticuleusement commercial. Il doit donc, c’est plus un devoir qu’un souhait, attirer la curiosité des lecteurs, clients potentiels, au point de le convaincre que vivre mieux c’est acheter la chose à l’ instant même où on la découvre. Ainsi, écrivains, journalistes et chroniqueurs des lettres vivront, tant soit peu, de l’écriture (leurs œuvres).
En ceci, il n’y a rien qui vaille une critique, même la plus juste s’il en est. D’où, au-delà du professionnalisme affranchi par un groupe de presse, d’un écrivain, d’un chroniquer… la page en couverture dénote parfois, à ne point dire toujours, une douce hypocrisie. Très courtoisement : le grand titre y inscrit en gras est, plus souvent, un petit peu biaisé, froissé et, en de rarissimes circonstances, cohérente…

2. L’édito ! celui-ci est franc, sincère, toujours, ou parfois, cohérent et référentiel du contenu de l’œuvre. Dois-je le dire trois fois ?
C’est bien une partie réservée aux esprits pourvus du vif, de l’art de boire le vin une fois tiré, ceux qui ressortent dans l’essentiel l’utile et la beauté infinie que regorge parfois la laideur. C’est moins un credo bien qu’il transcende sur l’ombre de détours ou une sorte de mensonges et ruses. Aux risques et périls que le stock ne se vide et que la vitrine ne se lasse, il ne pourra prendre place en couverture. Qu’on se dise sous le dire !

A ceux qui se refusent de croire à une réflexion tenante, même lorsque la dernière raison a été évoquée, qu’ils veillent prendre à témoin la presse internationale. Le Nouvel Observateur et l’Express, deux confrères français, sont trop déficitaires. Le Figaro doit sa survie aux activités parallèles et secondaires de son propriétaire : le groupe Dassault. Le Parisien est au point mort. Le Monde cherche à amasser environ 110 à 120 millions d’Euros pour quitter l’impasse, sans compter le soutient de l’Etat français. Il y a peu, aux Etats unis, News Week, et the Guardian en Grande Bretagne, étaient cités parmi les presses à vendre…

Edito ! J’insiste trop, voyiez-vous ? La partie est prise. Cet édito écrit pour vous constitue, en tout et en partie , mon propre édito. C’est bien celui qui annonce l’agréable compagnie d’un blogueur : l’illustre auteur de ces pages dont le nom a été signé, censuré oubliée, au bas de son édito.
Quant à son co-blogueur, le lucide James BIHAME, affectueusement BMJ, un homme chez qui le sourire et la sincérité s’offrent gratus, s’évertuera à rendre nos aspirations meilleures.

Le blog : Incognito-Avrek, ainsi il a été nommé, abordera dans une justesse mesurée des mots, un choix d’expressions abouties et une grammaire allant crescendo des sujets à la fois variés, focalisés et même détournés. Exclusivement, la politique y sera reléguée à l’autre monde. Celui dont l’intérêt est manifeste chez les ‘autres hommes’, le temps pour nous ‘les hommes’ d’y lire ce qu’il y aura de meilleur.
Quant à ma page électronique, ma possession dans notre immense cahier face book, comme qui dirait Twitter au diable, mon mur aura la vocation de servir de tableau où écrira un professeur, et où liront des élèves. Reste à deviner qui sera professeur et qui sont les élèves ? L’observation, à dire la question, nous est ouverte. S’il m’aurait été donné de répondre : que dirais-je, moi, un assistant de mauvaises combines ! Vous, j’ose croire, vous pourriez…

Prince L.JOSHI

Tél : 0994764451
Joshiprince5@yahoo.fr

Interview de JEAN-FRANCOIS KAHN à JEUNE AFRIQUE, numéro 2581 du 27 juin au 3 juillet.
En tout car il se suffit à lui-même. En partie car il reste encore à dire sur son auteur, ses activité et ses lecteurs.
La politique est omise du blog suite aux raisons que nous évoquerons dans le prochain article.



Bonjour tout le monde !

FONDE LE 20 MAI 2011 PAR PRINCE L. JOSHI
Editeur responsable : Prince L. JOSHI
Conception et mise en page : James BIHAME
Equipe de rédaction : Pince L. JOSHI, Aces JEREMI, Tristain LUKANGA
Conseillers à la rédaction : Christian JOSHI, Serge NYANDEKWE
Avis et orientations : Fallonne UWIMANA
Contacts : jamesprincej64@gmail.com, joshiprince58@gmail.com
+243994764451, +243994259834

Incognito est un blog crée dans le but de faire découvrir au monde les informations à caractères africains en générale, et congolais en particulier. Son contenu se distingue par des publications inspirées, interviews et reportage sur différents sujets d’actualité. Des articles sous forme de réflexion y sont également postés.

A n’en pas douter, bien que composé majoritairement des étudiants et élèves des humanités sous la ferrure de Prince L. JOSHI, l’autonomie dans la composition et l’épanouissement des sujets sont un tout. Fondé par Prince L. JOSHI, le blog incognito compte déjà des articles de grande valeur tels que : La grandeur d’un homme a toujours été sa faiblesse, Ce que je pense de DSK et de l’échec des femmes, L’ombre de la lueur de DSK, Sous les vagues, Couver l’amour d’une femme, La lettre à mes lecteurs…

Très prochainement, il est prévu des articles orientés sur la critique de la littérature, la poésie et l’économie des pays africains. Nous pensons aussi aménager une place pour les publications à caractère scientifique notamment les travaux de fin de cycle, mémoires, rapports de stage, résultats des enquêtes et études, le reportage photos et visites guidées des villages africains.
Maintenant que vous avez un aperçu de nos activités, qu’est-ce qui vous empêche de visiter notre blog et de poster peut être un commentaire ?

Cordialement.



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